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Le liège meilleur cuir végétal

Le cuir végétal : nouveau produit de la maroquinerie éco-responsable

Dans un monde où les mentalités ne cessent d’évoluer, nous commençons à prendre conscience de la dangerosité du comportement humain face aux industries. Chaque jour, des milliers d’Hommes se retrouvent face à la question : « que puis-je faire à mon niveau pour changer la chute désastreuse de l’environnement ? ». Et face à ces questionnements, de plus en plus présents dans la vie de chacun, se construit une réflexion autour des nouvelles idées qui permettraient de mener une vie plus saine et, par la même occasion, de sauver cette planète que nous maltraitons tant. 

Il est temps de mettre en place de nouvelles manières de consommer, plus respectueuses et en harmonie avec notre planète afin de la sauvegarder. Cette prise de conscience et ce changement de comportement vers une vie plus saine prend place dans nos esprits, et des intellectuels, tels que Pierre Rabhi, développent ce concept sous le nom de sobriété heureuse.

Un mode de vie basé sur la « fast consommation »

Dans la société actuelle, le progrès toujours plus rapide est au centre de toutes nos vies. Il faut toujours être à la pointe de la mode, avoir le dernier téléphone,  la dernière paire de baskets. En bref, consommer sans frein. 

La fast fashion, ou mode éphémère

Nous sommes dans une société dans laquelle nous sommes en perpétuelle recherche de la fontaine de jouvence, une société dans laquelle il faut toujours sembler plus jeune, où nous jetons tout ce que l’on considère comme vieux, dépassé. C’est une mode de l’éphémère et du jetable qui nous colle à la peau.

Le cercle vicieux de la surproduction, et les modes de fabrication ont un impact majeur sur l’environnement global. Pour justifier ces agissements, on évoque la nécessité de confort, l’impossibilité de trouver mieux, ou l’incapacité et la difficulté de mettre en place d’autres moyens. L’objectif est alors de vendre plus, et plus vite, et l’obsolescence rapide de la mode pousse à se débarrasser de produits relativement rapidement. Pendant ce temps, les enseignes retirent des millions d’articles encore utilisables des rayons pour les remplacer par d’autres, plus attrayants, plus récents.

L’industrie du cuir, une plaie pour l’environnement

Parmi les incontournables, les trenchs, perfectos, sacs, ceintures, chaussures, pantalons et autres produits en cuir font partie de toutes les collections. Printemps, été, automne ou hiver, toutes les saisons s’accordent au cuir, à son aspect lisse et brillant. Tous les looks s’y plaisent, du rock au chic, à la fois décontracté et élégant. La maroquinerie ou les vêtements en cuir séduisent depuis toujours et sont souvent évoqués comme des pièces intemporelles que toute personne se doit de posséder.

L’envers du décor est cependant moins beau à regarder. Si la technique traditionnelle incluait autrefois des processus naturels et mesurés, ceux-ci ne sont plus d’actualité car ils peinent à subvenir aux besoins de la demande. Le tannage et la teinture du cuir avec des écorces végétales ont rapidement été remplacés par des procédés chimiques. Le tannage au chrome, plus répandu que le tannage minéral et végétal, est hautement dangereux, tant pour les personnes exposées dans les usines que pour les particuliers exposés au contact du cuir. Il s’agit en effet d’un métal lourd qui préoccupe : puissant polluant, il est fréquent qu’il soit rejeté dans des cours d’eau, et donc à l’origine d’un ruissellement dangereux pour les locaux. La collecte des peaux d’animaux a également bien changée. Elle se contentait auparavant de petites quantités prélevées sur des animaux déjà chassés ou abattus afin de ne rien gaspiller. Aujourd’hui, le cuir n’est pas un simple sous-produit des industries agroalimentaires. La demande toujours croissante de produits en Occident oblige les grandes enseignes à abattre des bêtes uniquement pour la production du cuir.

Vache utilisée pour la production de cuir

Mais le problème ne s’arrête pas là. La production en chaîne de ce type d’articles implique une énorme quantité de déchets et résidus potentiellement dangereux. Les déchets animaux résultant de la collecte des peaux, et les eaux usées rejetées par les usines se retrouvent le plus souvent dans les cours d’eau environnants. Le traitement des carcasses et des cuirs quant à lui nécessite l’utilisation de solvants organiques qui sont dispersés dans l’air et contribuent à la pollution atmosphérique.

Cependant, de plus en plus, la tendance s’inverse, la peur du futur guide nos vies et nos actions. Cette peur, loin d’être fondamentalement négative, permet aux Hommes de retourner aux sources et de se réinventer en se basant sur des modes de vie plus sains. L’objectif : freiner la course à la consommation avant qu’elle ait raison de nous.

Les nouveaux comportements

Les tentatives de sensibilisation battent leur plein, et de jour en jour, de nouveaux comportements plus responsables voient le jour, avec à la clé la possibilité de réaliser des économies tout en ayant la bonne conscience d’avoir agi pour la bonne cause. Aujourd’hui, ce duo effréné de production-consommation agace, et de nouvelles idées émergent, se joignant à la lutte pour une vie plus saine, plus sobre et plus heureuse.

Parmi les alternatives proposées, la régulation de sa consommation, la recherche de produits plus naturels, les labellisations bio, et le recyclage sont en bonne passe de devenir un must.

Le slow fashion, quand la mode se met au vert

Toujours dans le domaine de la mode, un mouvement voit depuis quelques années sa notoriété monter en flèche. Le mouvement slow fashion, directement opposé au rythme soutenu de la « mode jetable » (ou fast fashion), inspire une nouvelle conscience sur le marché vestimentaire. Il transmet une volonté de respecter l’environnement, les animaux et les personnes en adoptant un mode de production et de fabrication plus doux et plus mesuré.

Mais changer de comportement aussi radicalement n’est pas si facile. Entre doute, incertitude et méconnaissance, les consommateurs n’ont pas toujours confiance en de nouveaux procédés. 

Mais les chiffres sont encourageants : selon un sondage récent *(2 Mars, sondage IFOP, « le rapport des Français à la mode responsable », par Chloé Cohen, pour la Paris Fashion Week 2021), un tiers des Français estime pouvoir arrêter prochainement la fast fashion, tandis que près de 40% auraient déjà arrêté.

Que manque-t-il alors pour convaincre le reste des Français ?

Les substituts synthétiques au cuir, peu convaincants

Il est particulièrement difficile de se passer d’une matière que l’on a toujours portée. Le cuir est depuis toujours une valeur sûre, tant d’un point de vue esthétique que pratique. Il est difficile d’imiter son aspect lisse et brillant, et le temps, loin d’être un problème, forge le caractère d’une veste, d’un sac ou d’une paire de chaussures en cuir. Il est fréquent de rechercher des pièces « vieillies » et usées, qui font l’apanage du style vintage. Et ceci est uniquement rendu possible par la durabilité et la résistance dont bénéficient les pièces en cuir véritable.

Les substituts les plus connus qui existent aujourd’hui ne suffisent pas à rediriger la demande. Souvent de mauvaise qualité, le cuir synthétique ne reproduit pas à l’exactitude le toucher du cuir, ou donne un aspect « cheap » aux accessoires et vêtements. De plus, le synthétique, s’il ne fait pas intervenir d’animaux dans sa production, n’en reste pas moins non naturel et garde un impact sur l’environnement.

Pour pallier ces problèmes, de nouveaux procédés voient le jour, comme le « cuir végétal ».

Sa dénomination est à nuancer, car il ne s’agit pas à proprement parler de cuir, auquel cas il demanderait l’utilisation de matières animales. Ces nouveaux tissus sont développés chaque année, et on découvre de plus en plus de produits végétaux susceptibles de remplacer le cuir animal. 

Leur particularité réside dans leur forte ressemblance avec ce dernier, contrairement au cuir synthétique qui comporte de nombreux désavantages.  

Le cuir végétal

Innovation à la hauteur d’un développement durable, le cuir végétal est respectueux de l’environnement sur de nombreux points. Issu d’éléments naturels que l’on trouve dans notre environnement, sa production ne nécessite pas de traitement chimique. La fabrication à partir de ces matières premières est souvent effectuée de manière naturelle également, inspirée des artisanats traditionnels et ancestraux. Ces derniers présentent également des avantages pour l’Homme, qui travaille alors en harmonie avec la nature et dans le respect de celle-ci. Les articles produits ont ainsi la possibilité d’acquérir un label vegan, pour peu que certaines conditions soient respectées. 

Parmi les différents cuirs végétaux essayés jusqu’alors, certains ont le potentiel de devenir bientôt des matières incontournables dans l’armoire du parfait écolo. On recense notamment comme matières premières :

  • l’ananas
  • le raisin
  • le champignon
  • la banane
  • le thé
  • l’hévéa
  • les algues
  • la pomme
  • l’eucalyptus
  • le liège

Les cuirs de fruits

Cuir de pomme, cuir de banane, cuir de raisin ou cuir d’ananas… les fruits sortent désormais de nos tiroirs de cuisine pour s’inviter dans le monde de la mode. Des designers et chercheurs se lancent dans le défi de créer des chaussures, accessoires et vêtements avec des résidus de fruits. Souvent de nature bio, 100% vegan et éco-responsable, les cuirs de pomme, de raisin et de banane sont en effet confectionnés à partir des déchets de l’industrie agroalimentaire, dans un esprit zéro déchet. Ces initiatives écologiques qui prônent le végétal attirent l’attention de grandes marques comme Puma, Tommy Hilfiger, Hugo Boss ou encore Le Coq Sportif, avec ses nouvelles sneakers Gaïa à base de raisin.

Cuir d'ananas pinatex alternative au cuir

Le cuir d’ananas, de son côté, n’utilise que les feuilles de la plante. Aussi appelé Pinatex, ce nouveau textile écologique possède tous les atouts du cuir véritable. Imaginé par Carmen Hijosa, designer espagnole, ce procédé vise uniquement à récolter le sous-produit issu de la culture des fruits. Ce matériau de récupération limite grandement l’impact environnemental, puisqu’il ne nécessite pas de cultures supplémentaires. 

Le cuir de champignon

Le cuir végétal conçu à partir de champignons diffère légèrement du cuir que nous connaissons. Sa texture extrêmement douce rappelle davantage celle du daim ou du nubuck. Complètement biodégradable, ce cuir vegan présente une alternative intéressante aux substituts synthétiques ou au daim, et dépasse même ces matières. Elle est en effet plus souple et les articles sont uniques en leur genre. Une grande marque indiquait en décembre dernier travailler sur l’intégration de ce matériau dans la fabrication d’une future paire de baskets : des Stan Smith en cuir de champignon, signées Adidas.

Le cuir de végétaux

Le thé, l’hévéa, les algues ou encore l’eucalyptus constituent également des sources possibles de fabrication du cuir. Bien que présentant quelques difficultés à leur conception, les produits réalisés ne manquent pas d’originalité et ont l’avantage d’être totalement naturels. 

Fabian Stadler, entrepreneur allemand s’est tourné vers les fibres d’eucalyptus, capables de constituer un matériau résistant et innovant. Comme tous les tissus végétaux, la possibilité de travailler en circuit court, sans produits chimiques est une vraie plus-value dans la course écologique.  

Le cuir d’hévéa valorise la culture amazonienne et participe à la préservation de ses forêts et à la sauvegarde de ses peuples locaux, qui travaillent dans la plus pure tradition. Appelé le « tissu de la forêt », il a l’apparence du cuir mais résulte plutôt de l’extraction de latex, dont les grandes toiles permettent de laisser libre court à son imagination.

Enfin, l’éco-cuir développé par Richard Wool à partir de lin, de coton, de maïs, de soja et d’huiles végétales suscite également l’intérêt des enseignes. Éco-responsable, et exempt de produits animaux, cette alternative vegan ne fait pas encore partie du marché mais son potentiel lui a valu une distinction au World Green Design Award 2014.

Le cuir de liège

Le cuir de liège représente le substitut idéal, et occupe la première place dans notre « top alternatives ». En développement depuis quelques années dans le secteur de la maroquinerie, ce matériau innovant est celui qui possède le plus gros potentiel dans l’immédiat. Si vous êtes coutumier des bouchons de liège, des panneaux d’isolation ou des dessous de plat en liège, vous n’avez pas encore tout vu ! Le liège prend désormais place dans les armoires et n’a jamais été aussi glamour.

Le liège, un atout dans la transition écologique

Contrairement aux autres végétaux évoqués, l’utilisation du liège n’est pas nouvelle. Utilisé depuis longtemps dans l’industrie viticole notamment, ces avantages sont bien connus des producteurs.

📖. Article complémentaire : Histoire du chêne-liège, mille vertus depuis des millénaires

Pour les consommateurs lambda en revanche, il est moins évident d’associer le liège à la mode.

Extrêmement semblable au cuir animal en matière de résistance, de texture, et de durabilité, la comparaison s’arrête cependant là. Toutes les contraintes et les désavantages du cuir sont balayés pour ne garder que le meilleur.

Le liège et la maroquinerie éco-responsable
Le sac de voyage en liège Nago de Liège Évasion

Un matériau durable

Les sacs proposés par Liège Évasion sont réalisés au Portugal, à partir de l’écorce des chênes-lièges qui y poussent. Ce procédé est réalisé de manière totalement éthique, dans le respect des arbres. Tous les 9 ans la matière est prélevée par des artisans sur les troncs, sans le moindre dégât causé , et de sorte à leur permettre de mieux filtrer l’air. Il s’agit ainsi d’une pratique sans déchet, dans laquelle les arbres sont conservés jusqu’à la fin de leur vie. Elle ne nécessite donc pas de produire inlassablement de nouvelles sources de collecte : l’impact environnemental est alors moindre.

Les étonnantes propriétés du liège

  • Résistance à l’eau : l’imperméabilité du cuir est depuis toujours un argument de vente imparable. Face aux intempéries, quoi de mieux qu’une paire de chaussures en cuir pour rester au sec, ou un sac qui gardera en sécurité vos affaires. Mais saviez-vous que le liège est également très résistant à l’humidité ? Si on l’utilise depuis des siècles pour garder scellées des bouteilles des plus grands millésimes, c’est bien parce que les viticulteurs ont conscience de cette qualité.
  • Résistance à l’usure et à la déchirure : il est commun de trouver des vêtements et accessoires de cuir en seconde main, tout simplement grâce à la durabilité de cette matière dans le temps, et sa robustesse. Mais le liège possède les mêmes attributs. La seule différence, c’est que vous n’arriverez pas à vous en passer.
  • Résistance au feu : la propriété ignifuge du liège en a fait un parfait isolant pour les pièces de la maison. Naturellement, cette caractéristique se retrouve dans nos sacs, mais on ne peut pas en dire autant de tous les cuirs.
  • Légèreté : la résistance du cuir véritable a maintes fois été prouvée, mais c’est au détriment de sa légèreté. Nous avons tous déjà ressenti le poids sur nos épaules d’un blouson en cuir qui, bien que portant magnifiquement son effet usé, est assez encombrant et lourd. Le liège en revanche a la particularité de ne rien perdre en légèreté malgré son incroyable solidité.
  • Hypoallergénique : pour les peaux sensibles, le liège constitue une solution miracle. Le cuir animal est en effet responsable de nombreux cas d’allergies ou d’irritations, notamment à cause du chrome utilisé dans sa fabrication. Le liège en revanche est un matériau non toxique et entièrement naturel. De ce fait, il minimise grandement les risques de présence d’allergènes et n’irrite pas la peau.
  • Caractère unique de chaque pièce : si vous avez le malheur de voir votre sac favori à tous les coins de rue, c’est que vous n’avez pas opté pour le liège. Chaque produit en liège est unique, car fabriqué à la main depuis l’écorce de l’arbre. Tous possèdent un grain et un aspect propre, que vous ne retrouverez dans aucun autre sac.
  • Ce matériau nécessite également peu d’entretien. Les chaussures, vestes ou sacs en cuir qui remplissent nos placards sont la plupart du temps conçus à partir de la peau d’un veau ou d’un agneau, ou du collet d’un mouton. Et si le lacet ou les boucles de vos ceintures ne posent pas de problème hygiéniquement parlant, il est plus difficile d’entretenir le cuir, au risque de le détériorer. En cela, le liège constitue un cadeau pratique et utile qui ne prendra pas la tête de son propriétaire.

👀 On vous explique dans cet autre article en quoi le liège est un matériau durable.

Un mode de fabrication plus éthique : cuir animal vs cuir de liège

Le cuir animal :

  • La production du cuir véritable implique de récupérer la peau d’animaux tués dans le but précis d’en faire du cuir, ou abattus pour leur viande.
  • À la différence du liège, les quantités d’eau nécessaires sont importantes et constituent un facteur d’aggravation. Elle est dans un premier temps utilisée pendant le procédé de traitement et de fabrication. Mais elle est également essentielle pour subvenir aux besoins considérables des bêtes destinées à la fabrication du cuir, et pour les pâturages qui les accueillent.
  • Dans le processus de fabrication du cuir, une grande quantité de déchets s’accumule et est déversée dans les eaux usées et dans l’air. Résidus de peau, organes, sang, carcasses, le tout mêlé des produits destinés à les traiter se retrouvent alors dans l’environnement auquel nous sommes tous les jours exposés.
  • Les solvants organiques font partie des produits chimiques qui pèsent sur l’environnement, de même que la teinture destinée à donner sa couleur noir ou colorée au cuir. Mais le chrome utilisé dans chaque fabrique de cuir pour le tannage des peaux est un métal lourd d’autant plus dangereux, car il est toxique pour l’homme comme pour la faune ou la flore. Le procédé dans son entièreté est extrêmement polluant.
  • Les techniques de recyclage ne sont pas optimales, et il est aujourd’hui difficile de parvenir à réutiliser un cuir conçu avec de la matière animale. L’option privilégiée encore maintenant reste de se débarrasser des produits jetés.
  • Les alentours immédiats des usines de production sont grandement impactées. On assiste à l’empoisonnement des rivières et ruisseaux face aux rejets organiques et chimiques des tanneries. Ces cours d’eau deviennent alors impraticables pour la navigation, et inutilisables pour l’alimentation des bêtes ou des populations.
  • Les travailleurs, provenant en grande partie de pays peu réglementés, sont contraints de travailler dans des conditions déplorables. Ils font face tous les jours aux métaux lourds et substances chimiques qui font partie intégrante du processus de tannage et de fabrication du cuir. Cette exposition est fréquemment à l’origine de maladies chez ces travailleurs.

Le liège :

  • La récolte du liège brut sur les arbres ne leur nuit aucunement, et celui-ci peut alors produire à nouveau une écorce utilisable quelques années plus tard. 
  • La quantité d’eau nécessaire à la fabrication de ce cuir vegan est bien plus faible que pour la plupart des textiles. Les économies réalisées sont non négligeables, puisque l’eau peut être réutilisée et filtrée à plusieurs reprises.
  • Le « cuir », qui est en fait un textile, est totalement végétalien et naturel. Le liège ne produit aucun déchet, puisque sa transformation est un processus des plus simplifiés et qui utilise la totalité de l’écorce récoltée. 
  • Contrairement au cuir, le processus de fabrication n’implique pas de produit chimique. Le liège récolté, après une période de 6 mois à l’air libre, est bouilli à la vapeur, avant d’être soumis à la chaleur et la pression des blocs. Les feuilles découpées à partir de la matière obtenue n’ont ainsi été en contact avec aucun agent dangereux. 
  • Le recyclage de ce matériau est simple : broyé, puis transformé à nouveau, il peut servir à la fabrication de nouveaux produits. Chez Liège Évasion, nous mettons un point d’honneur à vous permettre de recycler vos sacs en liège, afin de leur offrir une seconde chance.
  • D’un point de vue environnemental, l’extraction ne comporte non seulement pas de désavantage, mais contribue également à améliorer la qualité des sols et de l’air, en laissant respirer les forêts de chêne-liège. Celles-ci participent à leur tour à la création d’un habitat favorable pour la faune et la flore.
  • Les travailleurs locaux profitent d’un cadre exceptionnel et réalisent leurs tâches sans prendre de risques pour leur santé. Les prix des sacs sont déterminés de façon juste, de sorte à rémunérer correctement ces artisans, avec une livraison en circuit court pour limiter l’impact sur leur environnement. Nos travailleurs ont ainsi la fierté d’effectuer un travail éthique et bon pour la planète.

🐮 Article connexe : Quelle est la meilleure alternative au cuir animal ?

Conclusion

Ce nouveau matériau, plus qu’une alternative, est une solution. Une solution à l’élevage intensif, à l’abattage massif, à l’épuisement des ressources, à la pollution, et à l’empoisonnement des eaux et des hommes. Ses qualités ne sont désormais plus à prouver, mais à adopter. Le liège, de toutes les matières possibles pour produire du cuir végétal, est un cadeau de la nature. Fort et résistant, doux et souple, il permet de se faire plaisir tout en contribuant à de nouveaux comportements écologiques à son échelle.

De l’extraction de l’écorce, jusqu’aux pigments utilisés pour donner ses couleurs au liège, la fabrication de nos pièces est entièrement naturelle. Leur impact environnemental inexistant, voire même positif, en font un allié de l’homme, mais aussi de notre chère et tendre planète Terre.

De fil en aiguille, les petites actions que nous nous échinons à réaliser prennent le pas sur nos erreurs. Le remplacement du cuir animal par un substitut végétal ne nécessite pas un effort considérable, mais apporte une vague d’espoir pour l’avenir. Il est alors temps de faire vos lacets et de partir à la conquête d’un nouveau mode de consommation, basé sur des choses plus simples, plus respectueuses et plus éthiques, qui contribuent à notre bonheur à tous. 

Comments (1)

  1. Je ne pensais pas qu’on pouvait faire autant de chose avec du cuir ! Je réfléchirai deux fois avant d’acheter mes prochaines Stan Smith !

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